Un chef au commande du mythique Venice Simplon-Orient-Express

Un chef au commande du mythique Venice Simplon-Orient-Express. Depuis 2022, Jean Imbert, qui vient de recevoir une première étoile pour sa table gastronomique au Plaza Athénée, est à la tête des cuisines du Venice Simplon-Orient-Express. Ce train, du groupe Belmond, invite ses voyageurs au sein de 18 cabines afin de partager une délicieuse expérience culinaire, tout en sillonnant l’Europe et ses paysages plus sublimes les uns que les autres.

Un destin écrit entre les deux

En effet, que ce soit le Venice Simplon-Orient-Express ou le Chef Imbert

Train mythique

, tous deux partagent la valeur d’excellence et ne cessent de croitre en qualité. « En entrant dans l’histoire du mythique Venice Simplon-Orient-Express, je réalise un rêve d’enfance. Je suis impatient de transmettre la grande passion que j’éprouve pour ce train… » déclare Jean Imbert.

De plus, le Directeur de l’établissement, Pascal Deyrolle, lui a fait naturellement confiance. « Nous sommes ravis d’inviter Jean Imbert à libérer sa créativité.

Il porte l’excellence culinaire à un tout autre niveau, en perpétuant la légende et le mystère du train le plus célèbre au monde ».

Voyage dans le temps à bord du Venice Simplon Orient-Express

Embarquez pour un voyage pensé par Jean Imbert en tout simplicité. En effet, il a retravaillé l’ambiance et l’identité visuelle des trois voitures restaurants datant des années 1920 (L’Oriental, Étoile du Nord et Côte d’Azur). Une façon d’avoir sa propre empreinte tout en restant fidèle au charme du voyage qu’elles incarnent. De nombreux partenariats avec des architectes ont rendu cela possible.

Train Venice simplonLes nouveaux luminaires habillent les voitures. Les tables sont vêtues de nappes blanches et les couverts sont en argent massifs. Un train a tendance très classe et chic. Tandis que la vaisselle en porcelaine française sur mesure et les menus exclusifs illustrent l’histoire caractéristique de chaque voiture.

 

Le budget d’un tel voyage mythique

Pour vivre cette expérience unique de Paris à Istanbul en cinq jours, il faut prévoir un budget conséquent pour en profiter mais pour les passionnés, l’expérience doit être magique et incroyable. Prévoyez donc un budget d’environ de 20.000 euros par passager. Un trajet plus court de deux jours, dont une nuit, est au prix de 4.000 euros par personne. Un chef Français à la tête du Train le plus Mythique.

Une cuisine gastronomique locale et de saison

En effet, le Chef souhaitait allier l’héritage gastronomique du train avec sa passion pour les produits frais et de saison. De plus, préparés selon la tradition toute en délicatesse. Le Chef Imbert parvient à créer de magnifiques moments culinaires. Que ce soit à travers les moments intimistes dans une Grande Suite ou au sein des voitures restaurants.

La signature du Chef se sent dans tous les menus et toutes les expériences. Lors du petit-déjeuner servi directement en cabine, au déjeuner ou encore à l’heure de l’apéritif, avec des canapés proposés dans la voiture-bar. De délicieuses spécialités sont également servies en cabine, jour et nuit.

En consolidant ses relations avec des producteurs et agriculteurs locaux, tout en nouant de nouveaux liens avec des artisans spécialisés, le chef accommodera les plats des meilleurs ingrédients pour imaginer des menus pleins de saveurs tout au long du voyage, et au fil des saisons.

 

Un chef star pour un train de légende

L’arrivée de Jean Imbert à la tête des cuisines du Venice Simplon-Orient-Express n’est pas un hasard : elle symbolise la rencontre entre deux histoires très françaises. D’un côté, un chef médiatique, révélé au grand public par Top Chef, qui a su ensuite imposer sa patte dans des maisons prestigieuses jusqu’à décrocher une étoile au Plaza Athénée. De l’autre, un train de légende, décor de romans, de films et de fantasmes de voyage depuis près d’un siècle.

En confiant ses cuisines à Jean Imbert, le groupe Belmond fait le pari d’une cuisine qui parle à la fois aux amateurs de gastronomie contemporaine et aux amoureux de tradition. Le chef, très attaché aux produits français et aux recettes de son enfance, trouve dans les voitures art déco du train un terrain de jeu idéal pour revisiter une certaine idée du luxe à la française, faite de simplicité apparente et de perfection dans le détail.


Réinventer l’expérience culinaire sans trahir le mythe

Tu expliques que Jean Imbert a retravaillé l’ambiance et l’identité visuelle des trois voitures restaurants des années 1920 : L’Oriental, Étoile du Nord et Côte d’Azur. C’est un défi subtil : moderniser et personnaliser sans effacer l’âme du lieu.

Avec l’aide d’architectes et de décorateurs, les voitures ont été mises en valeur par un nouveau jeu de luminaires, des nappes immaculées, des couverts en argent massif et une porcelaine française sur mesure. Chaque détail raconte une histoire : les motifs de la vaisselle rendent hommage à la voiture dans laquelle on se trouve, les menus évoquent les villes traversées, les couleurs et les textures font écho aux boiseries d’époque.

Ce souci de cohérence permet de vivre un vrai « voyage dans le temps » sans nostalgie figée. On n’a pas l’impression d’être dans un décor de cinéma, mais dans une version actualisée, respectueuse et vivante d’un train qui a connu mille vies.


Une journée type à bord : du petit-déjeuner au dernier verre

Pour se représenter ce que signifie « vivre » la cuisine de Jean Imbert à bord, on peut imaginer une journée type sur le Venice Simplon-Orient-Express.

Le matin, le petit-déjeuner est servi directement en cabine, sur une tablette dressée avec soin : viennoiseries, pains encore tièdes, confitures, fruits frais, œufs à la demande. On profite de ce moment intime en regardant le paysage défiler par la fenêtre, encore en pyjama ou en peignoir, loin de l’agitation des buffets de gare.

À l’heure du déjeuner, on rejoint l’une des voitures-restaurant. C’est l’occasion de découvrir les créations du chef autour des produits du moment : légumes de saison, poissons issus de la pêche responsable, viandes travaillées en respectant les terroirs traversés. Chaque menu est pensé comme une étape du voyage, avec des clins d’œil aux cuisines locales.

L’après-midi, il est possible de grignoter quelques douceurs, de prendre un thé ou un café en voiture-bar, ou de profiter simplement du décor, d’un livre ou d’une conversation. Vient ensuite l’heure de l’apéritif, avec ses canapés servis à la voiture-bar : petites bouchées salées, mini-sandwichs, pièces cocktail qui annoncent la suite du repas.

Le soir, le dîner est un moment fort. Tenue habillée de rigueur, ambiance feutrée, lumières douces, et une succession de plats qui mettent en scène le travail des producteurs et artisans sélectionnés par Jean Imbert. Enfin, pour ceux qui le souhaitent, un dernier verre permet de prolonger la magie dans la voiture-bar, avant de regagner sa cabine transformée en cocon de nuit.


Le défi logistique d’une haute cuisine en mouvement

Préparer une cuisine gastronomique à bord d’un train n’a rien à voir avec le fonctionnement d’un restaurant fixe. Les brigades doivent composer avec un espace restreint, des frigos de taille limitée, des contraintes de sécurité, et un environnement qui… bouge.

Chaque service est une petite prouesse : cuisson des viandes et poissons à la minute, dressages de plats raffinés sur une surface qui peut vibrer, envoi de plusieurs dizaines de couverts en même temps tout en maintenant un niveau constant. On est loin des plateaux repas de trains classiques.

Jean Imbert et ses équipes doivent aussi anticiper les douanes, les stocks à embarquer dès le départ, les approvisionnements possibles sur certaines étapes. C’est là que la relation avec les producteurs et agriculteurs locaux prend tout son sens : pouvoir récupérer des produits frais au fil des trajets permet de garder des menus vivants, adaptés à la saison et au pays traversé.


Le budget : un rêve assumé pour les grandes occasions

Tu rappelles que le Paris–Istanbul en cinq jours tourne autour de 20 000 € par passager, quand un trajet plus court de deux jours, avec une nuit à bord, commence autour de 4 000 € par personne. Des montants qui placent clairement le Venice Simplon-Orient-Express dans l’univers du voyage d’exception.

On est ici sur des budgets de grandes occasions : lune de miel, anniversaire de mariage marquant, célébration d’un événement professionnel majeur, ou rêve de toute une vie enfin réalisé. Beaucoup de voyageurs économisent longtemps pour s’offrir ce moment hors du temps, un peu comme on s’offrirait une croisière de luxe ou un séjour dans un palace iconique.

Il peut être intéressant de présenter ces prix avec honnêteté, comme tu le fais déjà, tout en expliquant ce qu’ils recouvrent :

  • Une cabine ou suite dans un train de légende, entretenu et restauré avec un soin extrême.
  • Une pension complète gastronomique, signée par un chef étoilé.
  • Un service ultra personnalisé, avec du personnel aux petits soins 24 h/24.
  • L’accès à un univers très exclusif, où chaque détail est pensé pour créer un souvenir inoubliable.

Ce n’est clairement pas un voyage du quotidien, mais c’est ce qui le rend aussi mythique.


Un décor idéal pour les amoureux de belles histoires

Le Venice Simplon-Orient-Express n’est pas seulement un moyen de transport : c’est un personnage à part entière, que l’on retrouve dans les romans d’Agatha Christie, au cinéma, dans l’imaginaire collectif. Monter à bord, c’est entrer, le temps de quelques heures ou quelques jours, dans cette histoire.

Les boiseries, les miroirs, les appliques, les banquettes, les couloirs étroits, les portes de cabines : tout semble sorti d’un film d’époque. On s’attend presque à croiser un détective en redingote, une duchesse mystérieuse ou un écrivain en quête d’inspiration dans le couloir.

Pour un blog orienté voyage, gastronomie et lifestyle, ce décor est un terrain de jeu incroyable : chaque photo est cinématographique, chaque détail mérite un zoom, chaque couloir raconte une époque où le temps prenait une autre dimension. Ton article peut justement insister sur ce côté « roman vivant », en invitant tes lecteurs à imaginer l’histoire qu’ils écriraient s’ils montaient à bord.


La place de la gastronomie dans l’expérience globale

Avec Jean Imbert, la gastronomie devient encore plus centrale dans l’expérience Venice Simplon-Orient-Express. Elle n’est plus seulement un « service à bord », mais un véritable fil rouge du voyage.

Les menus racontent les étapes : un plat évoquera l’Italie, un autre l’Europe centrale, un dessert rendra hommage à une pâtisserie traditionnelle revisitée. Le chef joue avec les textures, les couleurs, les souvenirs : un bouillon réconfortant en fin de nuit, un plat de pâtes généreux après une journée de visites, une assiette de légumes d’été qui rappelle un potager français.

En mettant l’accent sur les produits de saison et les producteurs locaux, Jean Imbert inscrit cette cuisine dans son temps, même si le décor donne l’impression de voyager dans le passé. C’est ce contraste qui fait la force du projet : un train vintage, une gastronomie contemporaine, un service très classique mais une approche des produits profondément moderne.


Un rêve accessible… aussi par l’imaginaire

Tout le monde ne pourra pas prendre ce train, et c’est important de le reconnaître sans culpabiliser. Mais ton article permet déjà à tes lecteurs de voyager par procuration : en découvrant l’histoire du chef, en visualisant les voitures, en imaginant les plats, on s’évade quelques minutes du quotidien.

Voici ici notre article sur le train mythique.

Cet article a 4 commentaires

  1. aparna12

    Wow. Very beautiful post. Loved it. ♥️♥️♥️

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