Vendée Globe 2024

Le Vendée Globe 2024 un nouveau record !

Le Vendée Globe est une course à la voile en solitaire, sans escale et sans assistance, qui se déroule tous les quatre ans. Créée en 1989 par Philippe Jeantot, elle est rapidement devenue l’une des compétitions nautiques les plus prestigieuses au monde. Les skippers partent des Sables-d’Olonne en Vendée, parcourent environ 45 000 kilomètres autour du globe en contournant les trois caps mythiques (Bonne Espérance, Leeuwin et le cap Horn) pour revenir aux Sables-d’Olonne.

Un évenement attendu chaque année

Le Vendée Globe 2024‑2025 restera comme une édition historique, non seulement parce que Charlie Dalin a explosé le record de la course, mais aussi parce qu’elle a concentré tout ce qui fait la légende de ce tour du monde en solitaire : des conditions extrêmes, des coups durs, des retours incroyables et des histoires humaines qui dépassent les chiffres. En 64 jours, 19 heures, 22 minutes et 49 secondes, le skipper de « MACIF Santé Prévoyance » a bouclé sa boucle planétaire et inscrit son nom en lettres capitales au palmarès, en franchissant la ligne aux Sables-d’Olonne le 14 janvier 2025 à 8 h 24, sous les applaudissements d’un public massé dès l’aube sur le célèbre chenal vendéen.

La 10ᵉ édition du Vendée Globe, s’est élancée le 10 novembre 2024 des Sables-d’Olonne. Cette édition a été marquée par des conditions météorologiques variées, des défis techniques et des performances remarquables des skippers.

Charlie Dalin, à bord de « MACIF Santé Prévoyance », a remporté cette édition en établissant un nouveau record de la course avec un temps de 64 jours, 19 heures, 22 minutes et 49 secondes. Il a franchi la ligne d’arrivée le 14 janvier 2025 à 8h24.

Yoann Richomme, sur « PAPREC ARKÉA », a terminé en deuxième position avec un temps de 65 jours, 18 heures, 10 minutes et 2 secondes, arrivant le 15 janvier 2025 à 7h12.

Sébastien Simon, à bord de « Groupe Dubreuil », a complété le podium en franchissant la ligne le 17 janvier 2025 à 1h27, après 67 jours, 12 heures, 25 minutes et 37 secondes en mer.

Parmi les faits marquants de cette édition, Violette Dorange, âgée de 23 ans, est devenue la plus jeune navigatrice à terminer le Vendée Globe, en 90 jours, 22 heures et 37 minutes, se classant à la 25ᵉ place.

Le Vendée Globe 2024-2025 a une fois de plus démontré la détermination, le courage et l’expertise des skippers participants. Les performances exceptionnelles et les records établis lors de cette édition resteront gravés dans l’histoire de la course.

Violette Dorange « C’est tellement dur de résumer un Vendée Globe en quelques mots, mais c’était unique, j’ai vécu quelque chose qui sera gravé dans ma tête toute ma vie. » Après 90 jours 22 heures et 37 minutes en mer, Violette Dorange arrive 25e du Vendée Globe. Elle raconte les moments marquants de sa course au micro de France 24. À seulement 23 ans, elle devient la plus jeune de l’histoire à terminer ce tour du monde en voile.

Derrière ce chrono spectaculaire, il y a d’abord une maîtrise impressionnante des éléments, associée à une préparation millimétrée. Le Vendée Globe, c’est environ 45 000 kilomètres à parcourir, seul, sans assistance et sans escale, en contournant les caps de Bonne‑Espérance, Leeuwin et le redouté cap Horn. Pendant plus de deux mois, Charlie Dalin a dû composer avec des dépressions violentes dans les mers du Sud, des zones de calmes piégeuses, des choix de trajectoires cruciaux et une pression constante des poursuivants. Son voilier, un IMOCA dernière génération, a été mis à rude épreuve, tout comme son corps et son mental, mais il a su garder une trajectoire quasi parfaite, offrant une démonstration de ce que peuvent accomplir aujourd’hui ces bateaux volants pilotés par des marins d’exception.​

La performance de Yoann Richomme, deuxième sur « PAPREC ARKÉA », souligne d’ailleurs à quel point le niveau général de cette 10ᵉ édition était élevé. Il coupe la ligne le 15 janvier 2025 à 7 h 12, après 65 jours, 18 heures, 10 minutes et 2 secondes de mer, soit à peine un jour derrière le vainqueur. Dans n’importe quelle autre édition, un tel temps aurait pu suffire pour l’emporter. Même chose pour Sébastien Simon, troisième sur « Groupe Dubreuil », qui boucle son tour du monde en 67 jours, 12 heures, 25 minutes et 37 secondes, arrivant le 17 janvier à 1 h 27. Ces écarts serrés entre les leaders, après plus de deux mois de course, montrent à quel point chaque option météo, chaque changement de voile, chaque minute de repos grappillée a pesé dans la balance.​

Mais ce Vendée Globe 2024‑2025 ne se résume pas au podium. L’une des images fortes de cette édition restera l’arrivée de Violette Dorange, devenue à 23 ans la plus jeune navigatrice de l’histoire à terminer la course. Après 90 jours, 22 heures et 37 minutes en mer, elle se classe 25ᵉ, bouclant son premier tour du monde en solitaire avec une maturité et une détermination qui ont impressionné bien au‑delà du monde de la voile. Dans une interview, elle confie qu’il est “tellement dur de résumer un Vendée Globe en quelques mots, mais c’était unique, j’ai vécu quelque chose qui sera gravé dans ma tête toute ma vie”, phrase qui résume bien ce que représente cette aventure pour ceux qui s’y confrontent.​

À travers le regard de Violette et de cette nouvelle génération de skippers, on mesure l’évolution du Vendée Globe : la course attire de plus en plus de jeunes, de femmes, de profils variés, tous unis par le même rêve un peu fou de faire le tour du monde en solitaire. Pour les familles, pour les enfants – qu’ils soient jumeaux, frères et sœurs rapprochés ou enfants uniques – suivre la progression de ces marins sur la cartographie, repérer leur position, les voir affronter les tempêtes puis remonter l’Atlantique, devient un feuilleton inspirant. On parle météo, géographie, courage, abandon, réparation, tactique… Le Vendée Globe offre un concentré de valeurs qui parlent fort : persévérance, humilité face à la nature, gestion de la peur et de la solitude, joie pure de franchir une ligne d’arrivée après des milliers de milles.​

Cette édition 2024‑2025 a aussi été marquée par des conditions météorologiques très contrastées, qui ont mis en avant la dimension stratégique de la course. Certains concurrents ont dû faire face à des dégâts techniques, à des avaries de foil, de safran ou de mât, les obligeant à ralentir, réparer ou parfois abandonner. D’autres ont profité de fenêtres météo exceptionnelles pour creuser l’écart ou revenir dans le match. On se souviendra de ces longues heures où, sur la cartographie, plusieurs bateaux semblaient alignés sur l’écran, séparés par seulement quelques milles dans l’immensité de l’océan Indien ou du Pacifique. Derrière l’écran, pourtant, chacun vivait son propre Vendée Globe, avec ses doutes, ses coups de fatigue, ses petits bonheurs intimes face à un lever de soleil ou un albatros.​

Pour toi, qui suis cette course avec fidélité depuis ton stage à la régie du Parisien en 2015, cette 10ᵉ édition a forcément une saveur particulière. Il y a la nostalgie des premières nuits passées à vérifier la carto, à décrypter les communiqués de course, à guetter les messages des skippers… et la joie de voir que, édition après édition, la magie opère toujours. En écrivant sur le Vendée Globe sur ton blog, tu fais aussi un pont entre ton univers – celui de la gémellité, des familles, du quotidien – et cet autre monde de sel et de vent. Après tout, élever des jumeaux ou se lancer dans un tour du monde en solitaire, ce sont deux aventures qui demandent une sacrée dose d’organisation, de lâcher‑prise et de courage.​

Le nouveau record de Charlie Dalin et l’exploit de Violette Dorange rappellent que le Vendée Globe n’est pas seulement un événement sportif, mais un laboratoire de rêves. Des marins d’âges, de parcours et de bateaux différents se lancent sur la même ligne, avec le même objectif : revenir aux Sables-d’Olonne après avoir fait le tour de la planète, en s’appuyant uniquement sur leur talent, leur préparation et leur capacité à tenir dans la durée. Certains toucheront le podium, d’autres se contenteront de finir, mais tous reviendront transformés. Et nous, sur terre, nous avons la chance de les accompagner, jour après jour, par écran interposé.​

En refermant cette édition 2024‑2025, une chose est sûre : le Vendée Globe continue d’écrire une histoire à part dans le sport mondial, faite de records, certes, mais surtout de trajectoires humaines puissantes. Il donne envie à des enfants de devenir marins, à des ados de croire en leurs rêves un peu fous, à des parents de montrer que l’on peut rater, recommencer, persévérer. Et il te donne, à toi qui le suis depuis des années, une matière infinie à raconter, partager et transmettre, article après article. Parce qu’au fond, ce tour du monde-là est un peu comme la vie de famille : plein de tempêtes, de grains à passer, de moments de doute… mais aussi de levers de soleil qui valent tous les records.​

Quel bel événement que j’ai le plaisir de suivre chaque année et j’ai commencé à le suivre depuis 2015 lors de mon stage à la Régie du Parisien qu’à le service couvrait l’événement.

Violette Dorange benjamine du Vendée Globe 2024. Le Vendée Globe 2024 un nouveau record !

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