Nous avons ont été très heureuses de pouvoir assister à la soirée de lancement de Routine, marque de montres de luxe. C’était une belle découverte de montres entièrement assemblées en France, un véritable hommage à l’horlogerie traditionnelle.
Nous avons pu découvrir les deux nouveaux modèles, « Originale » et « Radar », 100% assemblées en France.
« Fondée par Florian Chosson en 2016, Routine est une marque de montres engagée en faveur de la relocalisation des savoirs faire des horlogers. L’entreprise est associée avec Thomas Huriez depuis 2017, fondateur de la marque de jean 1083. Routine recevra en septembre, le prix de la Start-up Origine France Garantie décernée par Yves Jego lors des assises du produire en France. »
« C’est la marque de montres dont 86% des composants sont fabriqués en France. Ensemble atteignons les 100%! »
Routine c’est :
86% de composants fabriqués en Franche-Comté dans le Doubs et le Jura
95% du prix final des montres qui irrigue l’économie française
13 ateliers partenaires sur 14 implantés en France, un quatorzième implanté en Suisse.
Merci à @agenceflag pour l’invitation 🙂



Routine, une révolution née d’une frustration bien française
Ce qui rend Routine intéressante, c’est son positionnement clair dès le départ : proposer une alternative française aux géants américains et scandinaves qui dominent largement le marché des montres connectées sportives, à savoir Garmin, Polar, Coros ou encore Suunto. Un secteur où les marques françaises restent encore aujourd’hui extrêmement rares, la quasi-totalité de l’offre étant contrôlée par des acteurs étrangers.
Le nom même de la marque, associé au slogan « Révolution à la française », ne laisse aucune place au doute sur l’ambition affichée : bousculer un marché verrouillé depuis des années par les mêmes grands noms, en misant sur une approche différente, plus proche des attentes du consommateur français.
Le financement participatif, tremplin de lancement
Comme beaucoup de jeunes marques françaises innovantes, Routine a fait le choix du financement participatif pour lancer son projet, via la plateforme Ulule, elle-même une entreprise française labellisée B Corp. Cette approche permet non seulement de récolter les fonds nécessaires au développement du produit, mais aussi de construire une communauté de premiers utilisateurs fidèles, impliqués dès la conception du produit plutôt que simples consommateurs après coup.
Ce mode de lancement, de plus en plus plébiscité par les marques françaises souhaitant se démarquer des multinationales étrangères, permet également de tester concrètement l’appétence du marché avant même la mise en production à grande échelle.
Une reconnaissance dans le monde du sport amateur
Signe que la marque a su convaincre au-delà du simple cercle des early adopters technophiles, Routine est devenue le chronométreur officiel de l’épreuve cycliste « Les Boucles Drôme-Ardèche » en 2020. Un partenariat qui n’a rien d’anodin : être choisi pour chronométrer une épreuve sportive officielle demande un niveau de fiabilité technique éprouvé, bien au-delà de la simple montre connectée grand public.
Ce type de collaboration avec le monde sportif amateur et compétitif reste souvent un excellent indicateur de la crédibilité technique d’une marque émergente, les organisateurs d’épreuves sportives ne prenant généralement pas le risque de s’associer à un produit non fiable.
Pourquoi le « made in France » a du sens dans ce secteur
Ce qui rend l’existence de Routine particulièrement intéressante, c’est le contexte dans lequel elle évolue. Le marché des objets connectés sportifs reste aujourd’hui largement dominé par des acteurs étrangers, avec très peu d’alternatives tricolores proposant un niveau de fonctionnalités comparable. Pour les consommateurs soucieux de soutenir une production plus locale, sans pour autant sacrifier la performance technique, ce type d’initiative répond à une vraie demande, de plus en plus affirmée ces dernières années.
Notre avis sur cette initiative française
Ce qu’on trouve particulièrement encourageant avec Routine, c’est cette volonté de proposer une alternative crédible dans un secteur aussi verrouillé technologiquement. Réussir à convaincre suffisamment pour devenir chronométreur officiel d’une épreuve sportive reconnue, ce n’est pas rien pour une jeune marque française face à des concurrents disposant de moyens autrement plus importants.
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