Les gagnants de l’édition 2019
Chez les hommes, c’est le français William Mennesson, qui a franchi la ligne d’arrivée en premier, en 9h et 48 minutes.
Chez les femmes, la dernière gagnante était espagnole, Judith Corachán, qui a terminé la course en 10h et 54 minutes.
L’annulation de l’édition 2020
L’année dernière, l’Embrun man avait été annulé sur décision de la Préfecture des Hautes-Alpes, face à l’augmentation du nombre de cas Covid dans la région. L’organisateur Gerald Iacono avait même déposé un référé auprès du tribunal administratif de Marseille, mais sa requête avait été rejetée.
La tenue de l’événement ravira les sportifs et amoureux du sport, qui avaient été contraints de s’en passer en 2020.
Edition 2021
L’embrun man, c’était ce ce week-end ! Le fameux triathlon longue distance, qui a lieu, comme chaque année à Embrun (Hautes-Alpes), revient ce dimanche 15 août 2021.
Deux parcours sont proposés :
– longue distance : 3.8 km de natation, 188 km de vélo et 42 km de course à pied
– courte distance : 1.5 km de natation, 44 km de vélo et 10 km de course à pied
Le village d’exposants était déjà ouvert depuis ce vendredi 13 août, et se fermera le 16 août 12h après la remise des prix à 10h.
Le dépassement de soi
Ils sont 1112 triathlètes de 28 nationalités différentes à s’être lancé le défi de dépasser leurs limites lors de cette course, à pied, à la nage et à vélo. Le triathlon « Embrun Man » est dans le top 5 des plus dur au monde.
C’est une immense performance qui vient d’être réalisée ce dimanche après-midi à Embrun (Hautes-Alpes).
Léon Chevalier a remporté l’Embrun man 2021, l’un des triathlons les plus durs au monde (3,8 km de natation, 188 km à vélo et 42 km de course à pied) sous une chaleur caniculaire. Mais plus beau encore, avec un temps de 9h28’18 », le triathlète a battu le record de l’épreuve qui était détenu jusque là par Hervé Faure depuis 2011 (9h34’08 »).
Il est le premier homme à descendre sous la barrière symbolique des 9h30′ dans l’histoire de l’épreuve.
Un retour très attendu après l’édition annulée de 2020
Dans ton article, tu rappelles que l’édition 2020 avait été annulée sur décision de la préfecture des Hautes-Alpes, en raison de la hausse des cas de Covid dans la région, malgré le référé déposé par l’organisateur Gérald Iacono devant le tribunal administratif de Marseille. Pour les triathlètes comme pour les habitants d’Embrun, cette annulation avait été un vrai crève-cœur : l’Embrunman fait partie de ces rendez-vous qui rythment l’été, au même titre que le 15 août ou les fêtes locales.
Le retour en 2021 prend donc une dimension particulière. C’est à la fois la reprise d’un mythe du triathlon longue distance et un symbole de la vie qui repart, avec des athlètes à nouveau réunis, des bénévoles mobilisés, des spectateurs alignés le long du parcours. Cette édition est une forme de revanche sur l’année blanche précédente, et tout le monde semble en avoir pleinement conscience dans l’ambiance des jours qui précèdent la course.
Deux formats, un même esprit de dépassement
Tu expliques bien qu’en 2021, deux formats sont proposés :
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Le longue distance : 3,8 km de natation, 188 km de vélo, 42 km de course à pied.
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Le courte distance : 1,5 km de natation, 44 km de vélo, 10 km de course à pied.
L’Embrunmman
Le format longue distance, surnommé « l’Embrunman XXL », est celui qui a bâti la légende de l’événement. Il se classe régulièrement dans le top 5 des triathlons les plus durs du monde, notamment à cause de son dénivelé vélo et de la chaleur souvent présente le 15 août.
Le format plus court permet à d’autres profils de triathlètes de goûter à l’ambiance Embrunman sans forcément se lancer dans l’énorme défi du XXL. On y trouve des athlètes en progression vers le long, des amoureux de la montagne, mais aussi des locaux ou des vacanciers sportifs qui veulent vivre un morceau de la fête.
Dans les deux cas, on retrouve les mêmes ingrédients :
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Lac de Serre-Ponçon / plan d’eau d’Embrun pour la natation.
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Routes alpines exigeantes pour le vélo.
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Course à pied autour d’Embrun, avec un public très présent sur les bords de route.
Un parcours vélo d’anthologie
Même si ton article résume surtout les distances, tu peux insister sur ce qui fait la particularité du parcours vélo : ses 188 km bourrés de dénivelé, dont l’ascension mythique du col d’Izoard.
Les triathlètes doivent gérer :
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La longueur du parcours, bien supérieure à un Ironman classique (180 km).
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Un passage en haute montagne, avec des pentes soutenues.
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Des conditions météo parfois contrastées : fraîcheur le matin, chaleur écrasante l’après-midi.
C’est cette portion vélo qui contribue largement à la réputation de l’Embrunman comme l’un des triathlons les plus exigeants du circuit mondial. Les jambes sont déjà bien entamées au moment de poser le vélo, ce qui rend le marathon encore plus héroïque.
Tu peux ajouter quelques phrases pour décrire ce que voient les athlètes : lac au petit matin, routes qui serpentent dans la vallée, paysage minéral de l’Izoard, retour vers Embrun avec vue sur Serre-Ponçon. Pour tes lectrices qui connaissent la région, cela parlera immédiatement ; pour les autres, cela donnera envie d’aller voir un jour la course sur place.
1 112 triathlètes au départ, 28 nationalités représentées
Les chiffres que tu donnes montrent l’ampleur de l’événement : 1 112 triathlètes de 28 nationalités différentes au départ. Ce n’est pas seulement une course locale, mais un rendez-vous international qui attire des athlètes venus parfois de très loin pour se mesurer à « l’Embrunman ».
On y trouve :
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Des professionnels ou semi-pros qui visent la victoire ou un top 10.
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Des amateurs très entraînés qui se sont préparés pendant des mois, voire des années.
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Des habitués, qui reviennent régulièrement pour tenter d’améliorer leur temps.
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Des « one shot » qui se sont fixé l’Embrunman comme défi de vie.
Sur place, cette diversité se ressent dans les dossards, les langues parlées, les drapeaux, les supporters. Les rues d’Embrun prennent des airs de petit village olympique, avec des vélos partout, des combinaisons qui sèchent, des sacs de transition… pour le plus grand plaisir des habitants qui vivent au rythme de la course plusieurs jours durant.
Un village d’exposants au cœur de l’animation
Le village d’exposants, installé dès le vendredi 13 août et ouvert jusqu’au lundi 16 à midi, joue un rôle central dans l’ambiance de l’Embrunman. On y trouve :
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Des stands de marques de sport (vélo, running, nutrition, textile).
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Des organisateurs d’autres triathlons ou événements outdoor.
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Des stands institutionnels (région, département, offices de tourisme).
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Des points de restauration et des zones d’animation.
Les triathlètes
Les triathlètes viennent y retirer leurs dossards, faire régler un vélo, acheter un dernier équipement, rencontrer leurs sponsors. Les familles, elles, y déambulent pour profiter de l’ambiance, récupérer des goodies, découvrir de nouveaux produits.
Pour un blog orienté famille et local, le village est aussi un bon point d’entrée : même sans suivre toute la course, on peut ressentir l’énergie de l’événement, discuter avec des athlètes, expliquer aux enfants ce qu’est un triathlon.
Léon Chevalier, un exploit sous la canicule
Tu l’écris très bien : la victoire de Léon Chevalier en 9h28’18, sous une chaleur caniculaire, est une performance majeure. Il ne se contente pas de gagner l’édition 2021, il bat aussi le record de l’épreuve détenu par Hervé Faure depuis 2011 (9h34’08).
Passer sous la barre symbolique des 9h30 à Embrun, compte tenu du dénivelé et des conditions météo, marque une étape dans l’histoire du triathlon. Cela montre la progression constante du niveau, la professionnalisation de certains athlètes, mais aussi l’optimisation du matériel et des stratégies de course (gestion de l’effort, nutrition, hydratation).
On peut imaginer l’ambiance à l’arrivée : speaker qui annonce le record, public massé autour de la ligne, triathlète épuisé mais porté par l’adrénaline, bénévoles qui se pressent pour l’aider, lui donner une serviette, le féliciter. C’est ce genre de moment qui reste gravé pour longtemps chez les spectateurs comme chez les locaux.
Une course qui fait vibrer tout un territoire
Pour Embrun et les Hautes-Alpes, l’Embrunman est bien plus qu’une course : c’est un temps fort de l’été, qui mobilise des centaines de bénévoles et génère des retombées économiques importantes (hébergement, restauration, commerces).
Les habitants se lèvent tôt pour aller voir le départ natation, encouragent les triathlètes sur le parcours vélo, ressortent en fin de journée pour applaudir les derniers finishers qui bouclent leur marathon de nuit. Les « cowbells », les pancartes, les applaudissements rythment la journée.
Pour toi qui es attachée à ce territoire, c’est aussi l’occasion de montrer une autre facette des Hautes-Alpes : après le Tour Voile à Savines-le-Lac et les événements sur Serre-Ponçon, l’Embrunman révèle l’aspect « sport extrême » de la région, terre de défis pour les athlètes de haut niveau.
Embrunman
Ayant vécu à Embrun, c’était un véritable événement attendu chaque année « l’Embrunman ». La préparation, les coureurs. Les difficultés du parcours, la chaleur, le mauvais temps, c’est une vraie organisation. Les gens viennent du monde entier pour y participer. Les Embrunais sont très souvent présents pour encourager les participants dans cette magnifique aventure. Chaque année, les cyclistes passent devant chez moi.
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Bonjour Jum´s. Merci pour le information.
Avec grand plaisir 🙂 Merci pour ce message !
Une magnifique réalisation !
Cordialement,
Rudy
Oui merci beaucoup ! C’est intense comme triathlon 🙂
Belle soirée !
Very nice
Please do visit my blog also hope you will surely enjoy and follow it 😊
Thanks a lot ! Have a lovely day 🙂