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Octobre rose cancer sein

Octobre rose – Luttons contre le cancer du sein

Aujourd’hui, nous vous repartageons un article qui peut, à son échelle, permettre de sauver des vies avec une prévention !    

2013-09-25-octobre-rose

 

Comment on le détecte ?

En dehors de l’auto-examen mensuel et de votre consultation régulière chez votre gynécologue – au moins une fois par an – n’hésitez pas lors de consultations supplémentaires à demander à votre médecin généraliste ou votre gynécologue d’examiner votre poitrine, surtout si vous avez récemment décelé une anomalie, si minime soit-elle.

La palpation des seins lui apportera des indications essentielles. S’il percevait un nodule, c’est-à-dire une petite boule lui paraissant anormale, ou si différents éléments de votre état de santé l’y incitaient, il vous prescrirait alors une mammographie et/ou une échographie.

Mammographie

La mammographie est l’examen radiographique des seins. Elle permet de révéler des petites tumeurs qui ne sont pas toujours détectables par la seule palpation des seins.

Certains mammographes sont équipés d’une tomosynthèse et permettent de réaliser une mammographie classique associée à une prise de vue en 3D du sein : l’objectif est de détecter les petits cancers cachés par la densité mammaire.

Echographie

L’échographie explore le sein grâce à des ultrasons. Elle permet, dans certains cas, d’apporter des informations complémentaires de la mammographie.

Pour affiner le diagnostic, les médecins disposent également d’une « élastographie » : échographe à ondes “ultrasonores“ qui mesure la dureté des tissus et permet d’évaluer précisément le caractère cancéreux, ou non, d’une lésion afin de limiter le nombre de biopsies.

Cytoponction & biopsie

En cas de doute, une cytoponction ou une biopsie, c’est-à-dire l’examen au microscope d’un fragment de la tumeur pourra être réalisé pour confirmer de manière formelle son diagnostic ; elle devra être effectuée par un spécialiste de ce genre d’examen.

Si la biopsie est positive, les dosages des récepteurs des œstrogènes et de la progestérone sur les cellules cancéreuses  seront indispensables au médecin pour déterminer le traitement futur.

Aujourd’hui, il est possible selon les cas de pratiquer une biopsie par Mammotome® dont la technologie de base permet de prélever en une seule ponction un nombre suffisant d’échantillons de tissus de la zone concernée et des zones voisines.

Scanner & IRM

Le scanner (appareil d’imagerie par rayon X) permet d’étudier le tissu mammaire de manière plus approfondie que la mammographie. Il permet aussi de mieux voir les ganglions de l’aisselle et dans le médiastin (zone entre les poumons).

L’IRM (imagerie par résonance magnétique) apporte un type d’image différent du scanner. Ici l’image est obtenue par « les mouvements des molécules » au sein des tissus normaux et cancéreux.

Ces deux techniques – Scan et IRM – améliorent considérablement l’imagerie du sein.

L’auto examen

L’auto-palpation est une pratique très positive et importante pour toutes les femmes si elle procède d’abord d’une meilleure connaissance de son corps, de ses changements, de ses métamorphoses lors des diverses étapes de la vie

L’autopalpation devrait être répétée au moins une fois chaque mois, à la même période.


Les gestes de l’auto-palpation

1- Debout, devant un miroir

inspectez les deux seins et vérifiez qu’il n’y a rien d’anormal : par exemple un écoulement par le mamelon d’un liquide, ou encore de sang, crevasses, fossettes, plis ou peau qui pèle…


2 – Levez le bras droit

Avec les trois doigts de la main gauche, palpez le sein droit, fermement, attentivement et complètement.
En commençant par la partie externe, parcourez le sein en effectuant de petits cercles avec les bouts des doigts.

3 – Veillez à examiner tout le sein

Une attention particulière doit être portée à la zone entre le sein et l’aisselle, cette dernière comprise.

Cherchez toute grosseur ou toute induration anormale sous la peau.

4 – Terminez par le mamelon

Pressez délicatement le mamelon et vérifiez qu’aucun écoulement ne se produit.

Si c’est le cas, prévenez votre médecin sans attendre.

Les soins

La chirurgie

La chirurgie reste le traitement le plus courant. Aujourd’hui, elle se veut efficace et aussi peu mutilante que possible.

En principe pour les tumeurs de moins de 3 cm, les chirurgiens réalisent une tumorectomie qui est l’ablation complète de la seule tumeur tout en conservant le reste du sein.

Cette opération très localisée est généralement associée à une radiothérapie et parfois à une chimiothérapie préventive (voir ci-après).

Lorsque la tumeur est plus volumineuse, les chirurgiens pratiquent l’ablation de la glande mammaire dans sa totalité (mastectomie) mais avec conservation des muscles pectoraux, ce qui permettra une reconstruction mammaire ultérieure.

L’ablation de ganglions de l’aisselle du côté de la tumeur et leur analyse sont systématiques en cas de cancer du sein. En effet, la présence de cellules tumorales dans ces ganglions modifie de façon importante le traitement ultérieur.

Outre la chirurgie, trois autres types de traitements peuvent être employés, seuls ou associés, pour combattre le cancer du sein :

Radiothérapie

La radiothérapie ou « rayons » détruit les cellules cancéreuses à l’aide de radiations à haute énergie.

Ce traitement est appliqué sur le sein, si ce dernier n’a pas été enlevé, ou parfois sur la paroi après ablation complète du sein.

Le traitement dure en moyenne de 5 à 6 semaines. Il sera généralement réalisé sans hospitalisation. Les récents progrès technologiques ont permis d’en améliorer considérablement la tolérance.

Chimiothérapie

La chimiothérapie dont le seul nom effraie quelquefois, n’est autre que la diffusion dans l’organisme de médicaments spécifiquement mis au point pour détruire les cellules des tumeurs cancéreuses.

Hormonothérapie

L’hormonothérapie pour sa part, vise à priver la tumeur des hormones qui, dans certains types de cancers comme dans le cancer du sein, sont liées à son développement. S’il est bien compréhensible que cette description des traitements, actuellement les plus efficaces, ne puisse facilement se départir d’une certaine charge d’inquiétude, on ne doit pas oublier qu’aujourd’hui, grâce au dépistage précoce, la moitié des cancers du sein sont décelés alors qu’ils mesurent moins de 2 cm !

Ce niveau de détection permet d’atteindre de très hauts taux de guérison tout en réduisant considérablement l’agressivité des traitements appliqués. Ainsi pour que la grande majorité des patientes guérisse vite et bien, il est important que les femmes connaissent et observent les conseils de dépistage précoce.

A quel âge

Les deux tiers des cancers du sein se développent chez des femmes de plus de 50 ans. En revanche, cette maladie est plus rare chez les femmes de moins de 35 ans et reste exceptionnelle chez celles qui ont moins de 20 ans.

Après 40 ans, les statistiques nous apprennent que le risque d’avoir un cancer du sein se multiplie une fois et demie tous les dix ans.

Après 50 ans, outre l’examen – au moins annuel – de vos seins par votre médecin traitant ou votre gynécologue et l’auto-palpation mensuelle de vos seins, votre médecin vous prescrira une mammographie tous les deux ans pour dépister de manière très précoce un éventuel cancer.
N’hésitez pas à en parler à votre médecin ou à votre gynécologue qui saura vous conseiller sur la question.

Les hommes aussi !

Le carcinome mammaire chez l’homme est exceptionnel, représentant environ 1 % de l’ensemble des cancers mammaires.

L’âge moyen d’apparition de ce type de cancer se situe entre 60 et 65 ans.

La mastectomie était le traitement standard, mais il a été remplacé par le tamoxifène dans le traitement initial. Cependant, la mastectomie peut être pratiquée si le traitement initial a échoué.

Le cancer du sein masculin étant relativement rare, peu d’attention est portée à l’examen des seins chez l’homme. C’est ainsi que certains hommes se présentent à la consultation avec un cancer déjà bien développé. Le diagnostic doit donc être porté à temps car il nécessite une prise en charge adéquate vu la fréquence d’envahissement et de métastases à distance

Génétique ou pas ?

Une femme dont la mère ou la sœur a déjà eu un cancer du sein risque deux fois plus que les autres femmes de développer un cancer du sein. Si tel est votre cas, vous devez, encore plus que les autres, vous faire surveiller médicalement au moins une fois par an et signaler vos antécédents familiaux à votre médecin traitant ou à votre gynécologue.

15% des femmes traitées pour un cancer du sein développeront un cancer sur l’autre sein. Si vous êtes dans cette situation, vous devez absolument bénéficier d’un suivi médical particulièrement attentif.

On a également constaté que le risque était plus élevé chez les femmes ayant eu à la fois des règles précoces et une ménopause tardive. Les femmes sans enfant ou ayant eu un premier enfant après 30 ans semblent de même un peu plus exposées au développement d’un cancer du sein. Ce sont des éléments que vous devez aussi prendre en considération.
N’oubliez pas d’en parler à votre médecin.

On a récemment découvert au moins deux gènes anormaux, l’un sur le chromosome 13 (BRCA2), l’autre sur le chromosome 17 (BRCA1).
Ces gènes sembleraient prédisposer au cancer du sein et permettraient d’expliquer la survenue d’un cancer du sein très particulier et relativement rare chez les jeunes femmes.

Il devrait être possible bientôt d’identifier ces femmes à très haut risque et de les suivre tout particulièrement afin que leur cancer du sein – s’il doit se développer – puisse être traité à son tout début.

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Source

Cancerdusein.org

Octobre rose – Luttons contre le cancer du sein ! — Mystik Beauty
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